vendredi 21 septembre 2012

Un rapport très intéressant a été publié dans le "Journal of Environmental Immunology and Toxicology" ce mois-ci:

Immune Suppression by Neonicotinoid Insecticides at the Root of Global Wildlife Declines
Rosemary Mason, Henk Tennekes, Francisco Sánchez-Bayo, Palle Uhd Jepsen. 2012


Une petite histoire chinoise m'est venue à l'esprit en lisant ce document:

"Un jour, un paysan trouva la bergerie détruite par l'orage. Ses voisins le mirent en garde contre le loup qui rôdait dans les parages, et lui conseillèrent de réparer l'enclos au plus vite. Le paysan ne les écouta pas, et rentra chez lui en laissant l'enclos tel quel. Le lendemain matin, deux de ses moutons avaient été emportés, et c'est alors qu'il répara la barrière."

Ce récit populaire a inspiré un "chengyu" (proverbe chinois) qui dit: Perdre quelques moutons, puis réparer l'enclos. Ce qui veut dire: Mieux vaut tard que jamais. Ou: Il n'est pas trop tard pour bien faire (source: James Trapp, Proverbes Chinois: La sagesse des chengyu, Editions Guy Trédaniel).

Voilà une question que j'aimerais vous poser: Qui joue au "paysan qui n'a toujours pas compris ce qui se passe" dans la longue histoire des néonicotinoïdes?






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